Depuis 1734 .
Sur cette Terre, principalement dédiée au Vin, notre ancêtre François SAUT
décide, en Mars 1734, d’y planter ses Racines.
Il est le premier... L’Histoire peut désormais prendre son envol.
Vigneron
Depuis 1734
L'Héritage d'un terroir, de cépages et d'un savoir faire.
Sur cette Terre, principalement dédiée au Vin, notre ancêtre François SAUT
décide, en Mars 1734, d’y planter ses Racines.
Il est le premier... L’Histoire peut désormais prendre son envol.
La route naturelle par laquelle le commerce du vin, à partir de la Narbonnaise,
s’acheminait vers l’intérieur de la gaule, est la grande avenue formée par le couloir rhodanien.
On rencontre sur la rive du Rhône, au Nord de Codolet, les traces d’un groupe d’ateliers céramiques, qui des le début du règne d’Auguste, fabriquaient en grande abondance les récipients
vinaires d’usage courant et commerciaux.
Cette industrie, favorisée par les possibilités fluviales, était certainement au service d’un vignoble établit dans le voisinage.
Et on peut dire que l’Histoire du Vin de Codolet commence avec le passage des chargements d’amphores remontant le cours du Rhône à destination de la Gaule du Nord. L’existence de «villae»
occupées dés le Ier siècle av. J.-C. à la fin du VI eme, nous est attestée par les nombreuses monnaies, briques, fragments d’amphores et autres poteries gallo-romaines incorporées au sol de la
commune.
A l’époque ou les possesseurs de ces monnaies habitaient le terroir, la « Pax Romana » régnait et assurait la plus heureuse prospérité.
Qui habitait à Codolet à cette époque ?
Provenant de la démolition de l'ancienne église, une pierre qui a servi de margelle au puits public a été découverte. Elle porte l'épitaphe de Secundilla:
Aux dieux mânes de Secondilla fille de Paternus, Sextus Antonius Primus a élevé ce tombeau.
Nous savons que la marque de la citoyenneté romaine se traduit par le privilège de porter les « Tria nomina » , qui désignent sans contestation possible l'authentique « Civis Romanus ».
Lors de l’établissement de la paix romaine, selon Cicéron, le droit de planter et d’exploiter la Vigne dans « La
Provincia » était réservé aux hommes jouissant du droit de cité romaine. Disposant de la citoyenneté romaine comme l'indiquent ses trois noms (prénom, nom de famille et
surnom):
Sextus Antonius Primus à élevé ce tombeau en l’honneur de Secondilla fille de Paternus.
Au début de l’Empire, le tombeau prend une signification plus religieuse que par le passé, et l’inscription est conçue comme une
dédicace aux Dieux Mânes, divinités collectives qui symbolisent l’esprit des morts.
« Mânes » est un mot latin qui signifie littéralement "les bons", et c’est probablement une contraction pour “les esprits
des bons ancêtres, les “âmes des ancêtres défunts, donc les divinités protectrices de la famille…
D’ailleurs, lors de la fête des « Parentalia », du 13 au 21 février, (l’origine de notre chandeleur) avaient lieu des
commémorations privées près des tombeaux familiaux, au cours desquelles on célébrait les Mânes.
Les morts se contentaient de peu, de quelques fleurs placées dans les débris d'un vase, de fruits très ordinaires, de grains de sel
et de vin.
Alors…
A Secondilla fille de Paternus…
A Paternus…
A Sextus Antonius Primus…
Vous les premiers planteurs de Vigne sur ce terroir.
Plus de 2000 vendanges sont passés…
Les grappes de raisins murissent toujours sur ce sol dedié au Vin…
Dans le bruit du Mistral, ce n’est pas le vent que l’on entend…
Ce sont vos murmures, vos chants, vos rires et vos paroles…
Qui tourbillonnent et s’envolent.
tu n es pas un garçon ordinaire je suis fier de toi et de mes deux autres fils
je disais à ma femme votre mère que finalement ma vie professionelle na pas
été un long fleuve tranquille .vous meritez notre acquit, les os de nos
familles de codolet doivent écouter vos rires et vos humeurs parfois irritables
continuez, ne vous retournez pas trop, les 9 Saut vous acordent leur confiance 19 sept 2010.
compliment Fabrice pour ce texte - et la recherche historique qu'il a nécessité, je suis très fier de toi !